« Coach Patrick Armand POGNON, Docteur en Coaching et Développement »

Lorsqu’on fait le tour du net sur Coaching et Santé, on constate que beaucoup de Coachs se
contentent d’un conseil nutritionnel, d’un conseil à faire le sport, à éviter ceci et cela. Même si
l’observance de ces conseils peut améliorer la vie, elle ne peut garantir une vie saine. Retenons
une fois pour toute que le Coaching n’est pas un Conseil, il vise à nous reconnecter à nos ressources
internes.

Pendant que des gens qui sont suivis rigoureusement, qui surveillent tout, qui vivent en se privant
de tout tombent malade et meurent, le fou ne respecte aucune règle, il mange la vraie merde,
il vit avec les moustiques mais il ne fait pas le paludisme. C’est un cas qui mérite toute notre
attention. Lorsqu’Hugo Chavez suit les règles et meurt de maladie alors que le fou ne connait et
n’applique aucune règle et ne tombe pas malade, il y a de quoi réfléchir.
Lorsqu’une maman de 52 ans est déclarée en fin de vie, refuse et vit plus de 22 ans encore, nous
devons réfléchir. Lorsqu’un Monsieur fait un accident et voit sa moelle épinière broyée, son
œsophage broyé, sort guéri six mois après contre l’avis des spécialistes, nous devons réfléchir.
Lorsqu’une femme refuse d’admettre la mort de son mari et finit par obtenir son réveil, nous
devons réfléchir.

Lorsque l’honorable Benjamine DOAMBA du Burkina refuse de suivre le traitement d’un
médecin qui lui annonce une paralysie définitive et marche deux semaines après, on doit se
décider à réfléchir. Lorsque Suzanne ZEMBA passe d’un cœur pourri à un cœur parfait
simplement en répétant j’ai un cœur parfait qui fonctionne très bien et pour toujours, nous
devons réfléchir. Quand à Natitingou, un Pasteur guérit publiquement d’un mal terrible de dos
déclaré incurable en répétant l’ordre divin s’établit dans mon corps, nous devons réfléchir.
Quand on annonce à une femme qu’elle ne peut plus faire d’enfant, qu’elle refuse et tombe
enceinte le même jour, nous devons véritablement réfléchir sur le refus de toute information
nuisible, la programmation et la santé. Et si la prise de conscience de l’anomalie de la maladie,
la compréhension, la reprogrammation était la solution à une vie permanente de santé ? Et si la
maîtrise de ses pensées était la voie royale pour une santé parfaite.

Partant de ces questionnements, nous avons fait de nombreuses recherches dont les résultats sont
tout simplement extraordinaires. Voyons ces résultats sur comment vaincre le cancer et toutes
autres maladies, des résultats qui permettent d’agir et de vaincre toute maladie.
Tout d’abord, j’aimerais vous rappeler quelques faits bruts, qui nous touchent quand même
d’assez près. D’après ce qu’on appelle les épidémiologistes, les gens qui étudient le
développement des maladies, une personne sur 4 est destinée à souffrir du cancer dans sa vie, ce
qui n’est quand même pas très rassurant. Une autre quasi-certitude, c’est qu’il est probable que
nous ayons le cancer plusieurs fois par jour.

Vous savez ce qu’est le cancer, c’est une cellule qui se met à se multiplier de façon déraisonnable
et qui n’a plus ce qu’on appelle une inhibition de contact. Les cellules lorsqu’elles se développent,
et touchent d’autres cellules, arrêtent de se développer bien sûr pour ne pas proliférer trop alors
que ces cellules un peu folles, anormales, continuent à se développer. Mais les défenses de notre
corps, de notre système immunitaire, détruisent ces cellules mauvaises chez l’individu sain. En
nous il y a une force qui peut activer, empêcher, freiner ou détruire la maladie.

J’aimerais vous rappeler d’ailleurs à ce propos une déclaration du président de la société
américaine contre le cancer, le docteur Pintagraf, il y a quelques années, qui disait : “… Dans
notre recherche sur la multiplication des cellules je souhaite de tout cœur que nous puissions
élargir notre champs de conscience pour y inclure la forte possibilité qu’à l’intérieur de notre
esprit une force existe qui peut empêcher, freiner ou activer l’évolution de cette maladie.”
Fortement impressionné par cette déclaration et par cette idée, un radiologue américain qui
traite le cancer par des rayons X, le docteur Simonton, s’est intéressé à ce domaine. Il a fait
pendant de nombreuses années des travaux sur les personnalités à cancer. Le Dr Simonton s’est
aperçu que ceux qui tiennent le coup ont, semble-t-il, une personnalité plus forte, ils ont une
résistance au stress.

Vous savez ce qu’on appelle le stress, un ensemble de stimuli qui créent à l’intérieur de nous une
réaction d’alarme. Si nous réagissons positivement au stress, il devient un atout mais si nous le
laissons multiplier les peurs en nous, il devient dangereux. Ils ont une bonne confiance en eux. Ils
ont aussi, quelque chose d’intéressant, une flexibilité de leur système de croyance, c’est à dire
qu’ils sont ouverts à des idées nouvelles. Ils ont plus de tolérance, ils sont plus autonomes, ils ont
moins besoin de relation interpersonnelle, cela rejoint un petit peu l’autonomie.
Ce qui est intéressant dans les travaux de Simonton c’est que cela s’applique à cette maladie,
mais que d’une façon générale ça s’applique à toutes les maladies, à toutes les situations
stressantes. C’est d’un intérêt général. Pour vivre une totale santé, il faut simplement contrôler
les pensées qui nous habitent.

Il n’est pas nécessaire, d’ailleurs, de recourir aux expériences scientifiques pour prouver la
puissance de l’esprit sur la santé et la maladie. Les expériences de chaque jour en donnent
d’innombrables preuves. Des incidents frappants ont été recueillis par centaines par les médecins,
mais quelques exemples suffiront.

Nous sommes tellement accoutumés aux effets mortels de certaines sortes de pensées que nous
ne réfléchissons même pas que ce sont elles qui ont causé la maladie et la mort. Quelques
personnes meurent d’un “choc”. Qu’est-ce que cela signifie ? Simplement que quelque pensée
soudaine a tellement bouleversé le mécanisme du corps qu’il s’est arrêté. La peur – c’est-à-dire
une pensée de peur – a paralysé le mouvement du cœur. L’excitation l’a fait battre si fort qu’un
vaisseau sanguin a éclaté. La joie soudaine a causé un afflux de sang qui a rompu les délicates
membranes. Un bien-aimé est mort, et le chagrin ressenti a été tel que la personne affligée a
décliné et est morte à son tour, d’une maladie bénigne à laquelle son corps affaibli n’a pu résister
ou même sans maladie aucune, rien que la hantise de sa pensée funèbre.

Un jour, à Londres, un trolley (chariot qui roule sur un câble) électrique se brisa et tomba tout
en flammes sur la chaussée. Une jeune dame, semblant en parfaite santé, allait monter dans une
des voitures, mais, en voyant l’accident, elle s’affaissa, morte. Le fil ne l’avait pas touchée ; elle
n’avait eu aucun mal ; elle avait simplement pensé qu’elle était en danger, et l’avait pensé si
intensément que quelque chose en elle s’était rompu et avait séparé son esprit de son corps. Un
cerveau plus calme, mieux équilibré, aurait sauvé sa vie.
Une belle jeune fille avait reçu à la figure un coup de canne de golf, qui lui avait brisé la
mâchoire. Elle fut guérie en quelques semaines ; cependant une cicatrice resta, qui
endommageait sa beauté. L’idée d’être défigurée prit possession d’elle avec une telle force,
qu’elle se mit à fuir tout le monde, et tomba dans une profonde mélancolie. On tenta pour la
distraire d’un voyage en Europe, on lui fit suivre des traitements coûteux chez de grands
spécialistes, tout fut en vain.

La conviction qu’elle était devenue un objet d’horreur enlevait toute la joie de sa vie, détruisait
toute la force de son corps. Elle ne put bientôt plus quitter son lit. Les médecins ne trouvèrent
aucun mal dans ses organes ; elle se mourait simplement d’une pensée ! C’était absurde sans
doute, mais c’est une preuve saisissante de la suprématie du moral sur le physique. Si cette
pauvre jeune fille avait été capable de chasser son idée fixe, la santé lui serait revenue.
La crainte, le chagrin ont souvent fait blanchir les cheveux en quelques heures ou en quelques
jours. Le roi Louis II de Bavière, Marie-Antoinette, Charles Ier d’Angleterre, le duo de Brunswick
sont des exemples historiques, et à chaque instant des faits semblables se produisent dans la vie
moderne. L’explication supposée de ce phénomène est que la forte émotion a causé la formation
de produits chimiques, probablement de soufre, qui a changé la couleur du suc des cheveux.
Cette action s’est produite soudainement par l’effet de l’émotion, au lieu de venir graduellement
avec les années. Bien des causes accélèrent la mort des cheveux, plus particulièrement les passions
déprimantes, les anxiétés corrosives, et la pensée intense.

Des hommes sont morts, parce qu’ils croyaient qu’ils étaient mortellement blessés quand ils
n’avaient reçu aucune blessure. On a souvent raconté l’histoire de cet étudiant en médecine,
Un homme qui crut avoir avalé un poison ressentit tous les symptômes de l’empoisonnement, y
compris une inflammation à l’estomac, jusqu’à ce qu’on découvrît qu’il s’était trompé.
D’autre part, la souffrance et la maladie peuvent disparaître sous l’influence de fortes pensées
de n’importe quelle sorte ; émotion, alarme ou grande joie. Benvenuto Cellini, au moment de
mettre à la fonte sa fameuse statue de Persée, qui se trouve maintenant à Florence, fut saisi
d’une fièvre soudaine et obligé d’aller à la maison se coucher. Au milieu de ses souffrances, un de
ses ouvriers accourut lui dire : “Ô maître, votre statue est gâtée, et il n’y a pas moyen de la sauver
!” L’artiste se rhabilla en hâte, il courut à sa fournaise, et trouva son métal craquelé. Il commanda
qu’on apportât du bois sec, activa le feu, travailla frénétiquement sous la pluie qui tombait, et
sauva son chef-d’œuvre.

Il continue ainsi son histoire : “Après que tout fut fini, je pris une assiettée de salade qui se trouvait
là sur un banc, je mangeai de grand appétit et bus avec l’assemblée. Puis j’allai me remettre au
lit – car il était alors 2 heures du matin. Je me sentais bien portant et heureux, et je dormis aussi
paisiblement que si je n’avais jamais été effleuré par la maladie.” Son idée dominante de sauver
sa statue n’avait pas seulement chassé de son cerveau la pensée du mal, mais avait réellement
chassé le mal de son corps.

On raconte que Muley Molue, le grand chef maure, était couché en proie à un mal incurable,
presque à l’agonie, tandis qu’une terrible bataille faisait rage entre ses troupes et les Portugais.
À un moment décisif, voyant ses soldats faiblir, il sauta de sa litière, rallia son armée, la conduisit
à la victoire, et seulement alors, il tomba épuisé et mourut.

Le biographe du docteur Elisée Kaae a écrit : “Je lui demandai quelle était la meilleure preuve
qu’il connût de la suprématie de l’âme sur le corps. Il réfléchit un moment à ma question, et
répondit ainsi : “– l’âme peut tirer le corps hors de son cercueil, Monsieur ! Au temps où je
naviguais, notre capitaine était mourant ; je dis : mourant. J’ai vu assez de moribonds dans ma
vie pour le savoir. Chaque fibre de son vieux corps était un ulcère. Je n’ai jamais vu un aussi
mauvais cas, les hommes en meurent habituellement longtemps avant d’être aussi maladesl’était.
“Il y eut des troubles à bord ; certainement la révolte éclaterait dès qu’il aurait rendu son dernier
souffle. Je pensai qu’il méritait de mourir en chef. Je descendis près de sa couchette et criai à son
oreille : Mutinerie, capitaine, mutinerie ! Il secoua sa torpeur cadavérique. “Montez-moi sur le
pont ! ordonna-t-il, et faites comparaître ces gens devant moi !” “Il écouta les plaintes, distribua
les punitions… et dès ce moment, il entra en convalescence.”

L’empereur don Pedro du Brésil se trouvant malade en Europe, fut guéri par une dépêche de
sa fille, qui le remplaçait comme régente, et qui lui apprenait qu’elle avait signé un décret
abolissant l’esclavage dans son pays, réalisant le rêve de toute la vie du souverain.
D’où vient la force qui permet à une femme frêle et délicate, malade depuis des années,
incapable de rien faire par elle-même, ayant à peine assez de forces pour traverser sa chambre,
de monter en courant plusieurs étages et d’arracher ses enfants endormis d’une maison en
flammes ? Certainement rien n’a été changé à sa condition physique, à ses muscles, à son sang,
et cependant elle fait ce qui, dans des circonstances ordinaires, lui auraient été impossible.
Devant l’imminence du péril elle oublie sa faiblesse, elle ne voit que le danger de ses enfants
bien-aimés. Elle croit fermement, pour un instant, qu’elle peut faire ce qu’elle essaie de faire, et
elle le fait. C’est l’esprit qui lui a donné la force nerveuse dont elle avait besoin, c’est la pensée
qui a triomphé de son corps et lui a communiqué son énergie victorieuse. Cette suprématie de
l’esprit sur la matière nous est constamment prouvée de bien des manières. Ce qui est surprenant,
c’est que l’humanité ait été si longtemps à la reconnaître et à en tirer des applications pratiques.
Comme le pouvoir que possède l’électricité de traverser les océans et les airs, de transmettre des
messages et de répandre la voix humaine, cette merveilleuse faculté a toujours existé, mais on
ne le savait pas, on commence seulement à la connaître.

Le rôle joué par l’esprit dans la guérison des maladies est constaté par les médecins, et on a déjà
écrit de gros livres pour en citer des exemples. C’est par la foi, qui relève l’esprit abattu, fait
circuler le sang plus librement et détend les nerfs, que l’essentiel de toute guérison se produit. Le
découragement ou le manque de foi, conduit souvent la constitution la plus robuste aux portes
du tombeau. La foi permet à une cuillerée d’eau claire ou à une pilule de mie de pain
d’accomplir presque des miracles de guérison, quand le désespoir a fait abandonner les meilleurs
remèdes. La base de la réussite en médecine est : foi dans le docteur, dans ses ordonnances et ses
méthodes.

Sans aucun doute, le plus ancien et cependant le plus moderne agent thérapeutique est la
suggestion. La guérison par la foi n’est pas la propriété spéciale d’une secte ou d’une église, ni le
droit exclusif d’un système. Qu’il s’agisse de foi en Dieu ou dans les divinités – fussent-elles des
idoles de bois ou de pierre –, de grossières superstitions, de foi dans le docteur, de croyance en
nous-même, inspirée du dehors ou du dedans, toutes ces manifestations de la puissance mentale
agissent avec une force extraordinaire sur les fonctions corporelles.
De là le succès et les abus des hypnotiseurs, des somnambules extra-lucides, des rebouteux, et des
quantités de parasites de ce genre. L’esprit humain est crédule, il croit ce qu’il désire ou veut
croire, et l’usage de la suggestion en médecine est un des plus grands pouvoirs pour le bien et
pour le mal.” Le médecin ne connaît pas et ne pratique pas toutes les ressources de son art, quand
il néglige la merveilleuse influence de l’esprit sur le corps.”

Churchill nous a donné la philosophie de la santé dans ce quatrain : “Le sûr chemin de la santé –
qu’on dise ce qu’on voudra – Est de ne jamais croire que nous soyons malades. La plupart de nos
maux, à nous pauvres mortels, Viennent des docteurs et de l’imagination.”
Ce qu’il faut comprendre est que nous créons notre réalité d’une certaine façon : Notre
éducation et les phrases répétées ou entendues entrainent nos pensées. Nos pensées amènent nos
sentiments. Nos sentiments amènent nos actions. Nos actions amènent nos résultats. Tout vient
donc de l’éducation et des phrases qui ont gouverné notre vie. Des études très avancées montrent
que la plupart des médecins meurent de la maladie dont ils sont les spécialistes. En effet, ils
entendent à répétition les pathologies que les patients s’approprient au présent et leur
inconscient l’enregistrent pour créer des pensées, sentiments, actions, résultats.
De façon schématique on peut retenir :

Pour changer nos pensées et gagner un état d’esprit favorable à la réussite comme à la santé,
voici maintenant les cinq étapes-clés :

1. Prise de conscience. Avant toutes choses, pour pouvoir modifier une attitude, un
comportement, il faut se rendre compte de la façon dont on fonctionne. Il faut donc
s’observer et s’examiner à la loupe pour détecter nos pensées, nos craintes, nos croyances,
nos habitudes, nos actions et même nos inactions. Toute difficulté en matière de santé
découle des perturbations au niveau de la perception de mon corps et de mon identité,
au niveau de mes croyances, de mon comportement, de mon environnement et de ma
relation avec Dieu.

2. Compréhension. Nous allons rechercher d’où provient notre mode de pensée. Nous
pourrons ainsi reconnaitre qu’il ne vient pas directement de nous et qu’il ne fait pas partie
intégrante de nous-mêmes. Ce n’est qu’un dossier classé dans notre esprit que nous
pouvons rejeter. Ce dossier a pour faculté de bloquer l’efficacité de la force naturelle en
nous, cette force qui nous permet de vaincre toute maladie, de vivre le meilleur dans tous
les domaines de notre vie.

3. Dissociation. A partir du moment où nous avons réalisé que notre mode de pensée était
extérieur à nous, nous pouvons décider de le garder ou de le lâcher, en fonction de ce que
nous sommes devenus aujourd’hui et des objectifs que nous avons pour demain. Changer
de vie est comme décider de prendre du café. Après avoir décidé de prendre du café, je
vais maintenant mettre de l’eau sur le feu, y verser du café, etc. C’est pareil pour changer
de vie.

4. Déclaration. Enfin, nous allons exprimer notre intention de faire ou d’être quelque chose.
La déclaration ou programmation est une affirmation positive que l’on exprime à voix
haute avec conviction, qui adresse un message puissant à notre inconscient et libère une
solide énergie dans toutes les cellules de notre esprit. Elle est plurielle quand elle adresse
un message positif à toutes les zones de perturbation. Elle est préventive quand ça se fait
avant que les problèmes n’arrivent.

5. Pardonner, aimer, se faire plaisir, donner, changer de langage et de comportement est la suite logique qui assure la pérennité du succès.

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