Quand on parle d’obéir à Dieu c’est quelque chose que l’on comprend difficilement. Puisque
je ne vois

pas Dieu, comment puis-je lui obéir et aussi être sûr que je le fais bien, en
totalité ? Cette obéissance est pourtant un concept simple à comprendre quand on sait qu’il
s’agit de se plier aux commandements du Créateur unique de notre Terre.
Notre Dieu est le bâtisseur du Ciel et de la Terre. Il a créé les champs et la mer et la limite
entre les deux. Il les a créés et il nous les a donnés, mis à disposition pour qu’on en fasse bon
usage. Il a fait que la terre soit dure, que nous puissions marcher dessus. Il a donné le souffle
de vie à tous les êtres vivants : aux animaux, à l’homme, à moi et à toi qui lis ces mots.
Nous devons connaître ses commandements et les restrictions qu’il nous impose. Comme
tout ce qui est vivant grâce à son pouvoir, nous connaissons des limitations et des privilèges.
Tenez par exemple, les forêts ne sont pas clôturées, pourtant les animaux n’en sortent pas.
C’est la place que Dieu leur a donné et ils le savent, respectent cette contrainte
naturellement, spontanément. De la même façon, nous devons nous tenir à la position que
notre Père nous a permis d’occuper parmi toutes les choses créées. C’est une place de
supériorité, qui comporte bien d’avantages et qui impose aussi de nous conformer à la
volonté de celui qui est notre Créateur.
Aimer Dieu c’est ne pas rompre une promesse de soumission. Nous aimer nous-même c’est
aussi obéir à Dieu. Aimer et respecter son proche c’est obéir et respecter Dieu. Ne pas voler,
ne pas mentir, ne pas être dans l’orgueil, ne pas chercher la femme ou l’homme de l’autre,
ce sont des commandements à ne pas trahir. Aider nos frères et sœurs spirituels c’est une
obligation que nous avons. Si mon proche est dans la prison de l’arrogance, lui aider à en
sortir. S’il manque de liberté à cause des sentiments négatifs, faute à un blocage dans sa vie,
il est impératif de l’aider à trouver le bon chemin. S’il est dans la prison des hommes, aidons
à ce qu’il en sorte repenti et humble. Si mon proche a faim, je dois partager mon repas avec
lui. Quand je le vois nu, je suis tenu de le revêtir, quand il a des habits pauvres, je n’ai pas le
droit de me moquer de lui.
Obéir à Dieu c’est aussi chercher dans notre âme et reconnaître le défaut de caractère. Faire
des efforts par la suite pour devenir la meilleure version de soi. Etre présent à l’Eglise ne
suffira pas. Etre avec les hommes de Dieu, en leur présence, ne suffira plus. Apprendre les
mots saints par cœur et les répéter devant sa famille et ses proches, ne fera pas de nous des
hommes et des femmes sages. Ceci est d’ailleurs la marque des imposteurs.
Quand je suis dans la maison de mon père divin, avoir le cœur pur c’est lui obéir. Nous
devons enlever le manteau de mensonges et de rancune pour marcher dans la rédemption
devant Lui. L’obéissance ce n’est pas courir tous les jours à l’église, mais faire Sa volonté
même quand nous ne nous trouvons pas dans la Sainte Demeure.
Obéir Dieu c’est reconnaître la mission qu’il nous a confié et l’accomplir suivant sa parole. Si
Dieu m’a créé, c’est un don gratuit qu’il m’a fait, il a mis en moi mon talent. C’est comme un
enfant qui reconnait que ses parents lui ont donné quelque chose de précieux, l’ont éduqué
d’une certaine manière, lui ont délégué des héritages, ont investi en lui et dans son avenir.

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